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Suspensions naturelles

Les fibres végétales tressées ne bloquent pas la lumière, elles la découpent. Jonc, jute, herbe de mer ou raphia laissent passer un halo tamisé et dessinent des ombres mouvantes autour du luminaire. La matière craint l'humidité durable : un salon, une entrée ou une chambre lui conviennent mieux qu'une salle d'eau. Un coup d'aspirateur à faible puissance suffit à retirer la poussière du tressage. La sélection réunit des volumes généreux et des teintes blé ou naturelles.

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Suspension Giverny en raphia et verre opalin dans une chambre Image

Les fibres naturelles diffusent-elles bien la lumière ?

Le tressage filtre la lumière et projette de jolies ombres, pour une ambiance chaleureuse. Pour une trame plus souple, qui retient la clarté avant de la laisser passer, voir les suspensions en tissu.

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Notre équipe est disponible du lundi au vendredi, de 10 h à 19 h.

Questions fréquentes

Jonc, jute, rotin, bambou : quelles différences entre les fibres ?

Le rotin, tige souple, donne un tressage régulier et léger ; le bambou, plus rigide, forme des cannages nets et structurés. Le jonc et l'herbe tissée offrent une trame serrée, verte au départ, qui blondit à la lumière ; la jute apporte un tissage plus irrégulier et mat. La matière exacte et le diamètre sont précisés sur la fiche produit.

Quelle ampoule choisir pour une suspension en fibres végétales ?

Une LED en blanc chaud, de 2 700 à 3 000 K, prolonge la teinte miel du tressage ; un blanc froid au-delà de 4 000 K rend la fibre grise et terne. La LED chauffe peu, un point qui compte à proximité d'un matériau végétal, contrairement à une halogène. Comptez 400 à 800 lumens par suspension au-dessus d'une table, et vérifiez le culot ainsi que la puissance maximale admise sur la fiche produit.

Comment dépoussiérer une suspension tressée ?

Passez un plumeau ou un pinceau à poils souples dans le sens du tressage, environ une fois par mois, luminaire éteint et refroidi. Sur une trame serrée, l'embout brosse d'un aspirateur réglé sur la puissance minimale déloge la poussière logée entre les brins. Évitez de mouiller la fibre : pour une tache localisée, un chiffon à peine humide puis un séchage à l'air suffisent.

Une suspension naturelle convient-elle à une cuisine ou à une salle de bain ?

En cuisine, oui, à distance de la plaque de cuisson : la fibre retient les dépôts gras et les odeurs lorsqu'elle est trop exposée. En salle de bain, la prudence s'impose — l'humidité répétée peut détendre le tressage et marquer la fibre ; une pièce très ventilée et un éloignement de la douche sont indispensables. La pose en pièce d'eau est réglementée par zones : faites valider l'emplacement et l'indice IP du modèle par un électricien qualifié.

Les fibres naturelles se décolorent-elles avec le temps ?

Légèrement, oui. Exposée au soleil direct, une fibre végétale s'éclaircit et blondit au fil des mois, de façon non uniforme selon l'orientation de la pièce. Un tressage naturel conserve aussi de légères irrégularités et peut jouer de quelques millimètres selon l'hygrométrie : il s'agit du comportement normal du matériau, pas d'un défaut.

Avec quels styles de décoration s'accorde une suspension naturelle ?

Le tressage végétal trouve sa place dans les intérieurs bohème, scandinave et japandi, où il apporte la texture qui manque aux surfaces lisses. Il fonctionne aussi en contraste dans un décor contemporain minéral — béton ciré, pierre claire, métal noir — qu'il réchauffe immédiatement. Un à deux éléments tressés par pièce suffisent ; au-delà, l'effet devient thématique.